It's 50 Cent !!!!

It's 50 Cent !!!!
avec le Quad G-Unit !!! ^^
# Posté le mercredi 05 juillet 2006 06:20

La France (itinéraire d'une polémique)

La France (itinéraire d'une polémique)
Olivier Cachin (le journaliste) :
Madame, Mademoiselle, Monsieur, bonsoir, notre invité
Le rappeur Tunisiano, membre du groupe Sniper
Tunisiano: "Bonsoir"
Avec lui nous allons évoquer le thème du jour, le rap serait-il une menace pour la société?, c'est ce que pense certains politiques qui ont trouvé,
pour l'occasion, des alliés inattendus,
Revenons sur cette histoire, Tunisiano, merci de nous rappeler la chronologie des faits

Tunisiano :
"Très bien,"

Du rire aux larmes, gravé dans la roche
On a pas sorti les armes, juste parlé à nos proches
Pour les grands et les mioches, les beaux et les moches
On a pas quitté le porche, juste un peu rempli nos poches
K hey nos morceaux en rotation sur les ondes et on graille
Attention nos concert sont noirs de monde
Y a de l'ambiamce, de la femme et peu d'ennui
On a vu vernir nos fans, mais pas vu venir l'ennemi
Cette unité radicale devenue identitaire
En vérité qu'aimerait nous ôter nos cartes d'identité
Ce qu'ils scandent est cendré, on fait la guerre à des ékheb
Derrière un clavier, leur propagande est sur le web
Ils parlent de libérer la France de cette islamisation
Apellent à brûler les mosquées et à la mobillisation
Ils ont pris nos textes mais déformé nos propos
Sorti les phases de leur contexte en nous traitant de fachos
Ils s'acharnent, ils insistent, mais que dire, que faire,
Nous sommes traités de racistes par les gosses à Hitler,
Futurs nazis, alllergique à la couleur
Assis à l'extrême droite, votre discours a fait fureur,
Jeunes crapules, votre leader a des cornes,
Car Jean-Marie vous manipule, vous avez dépassé les borgnes,
Vous portez sa haine et sa foi damné,
Vous vivez dans la peine cachée derrière une croix gammée.

REFRAIN :
La France est une farce et on s'est fait trahir
Tu sais, ils ont tenté de nous salir,
Oui moi j'ai parlé de garce notamment de la France
Ils m'interdisent de dire en face, mais t'inquiètes je le pense
Accusé d'inciter à prendre les armes,
Mais ce texte n'était qu'un signal d'alarme,
Messieurs, comprenez le sens de notre discours,
Ne pas confondre un appel au meurtre et un appel au secours


Olivier Cachin (le journaliste) :

Très interessant, dommage qu'on ait pas plus entendu votre analyse dans les médias
Tunisiano: "Ouai c'est vrai"
Mais tout de même pour que vos auditeurs comprennent bien la portée de vos mots,
Pouvez-vous nous dire quel est le rapport entre ce groupuscule et le ministre d'Etat M. Sarkozy ?
Quelle est la suite de ce sombre dossier ?

Tunisiano :
Puis ils se sont mobilisés, même organisés
Appelant leurs militants à militer et à nous mépriser
Nous traitant de frisés, balançent leurs tracts dans nos concerts
Ils disent que notre rap fout le cancer
Ils parlent d'appel au meurtre mais arrêtez vos conneries
Leur réseau est celui de Maxime Brunerie
Oui moi, j'ai parlé de Ministre,
Mais les mots ne sont pas des actes
Pourtant eux ont voulu fumer Chirac
Mate, sur chacune de nos dates, ils se changent en détraqueurs
S'en prennent aux spectateurs, même aux organisateurs
Ils font signer leur pétitions en serie,
Qui serviront à mettre la pression en mairie
Puis les voici débouler ça en devient délicat
Epaulés par la police, enfin un de leur syndicat
Là, les schmitts réagissent, nous voici dans leur lignée
Ils se disent indignés et veulent aussi nous assigner
Là, tout se précipite, quel formidable gâchis,
Eux nous traitent d'anti-flics et s'en plaignent à leur hiérarchie
Menée par le bout du nez, manipulée par des fous,
V'là qu'une député s'en mêle pour faire d'une pierre deux coups,
Tombée dans un piège à loup, tendu par l'extrême droite
Elle aurait pu s'en écarter, mais n'a pa pu se ranger à part
Laur acte déteint sur les flics, qui sont montés aux créneaux
De syndic à Morano, et de Morano à Sarko ...

REFRAIN :
La France est une farce et on s'est fait trahir
Tu sais, ils ont tenté de nous salir,
Oui moi j'ai parlé de garce notamment de la France
Ils m'interdisent de dire en face, mais t'inquiètes je le pense
Accusé d'inciter à prendre les armes,
Mais ce texte n'était qu'un signal d'alarme,
Messieurs, comprenez le sens de notre discours,
Ne pas confondre un appel au meurtre et un appel au secours


Olivier Cachin (le journaliste) :
Laissez moi résumer, l'affaire Sniper comme on dit à la télé
Prend donc racine, si j'ai bien compris grâce à des activités d'extrême droite
Oui engraînent un député UMP et ça passe de Morano à Sarko
On pensait ce traitement de choc réservé aux terroristes
Alors que vous êtes des artistes en colére, le monde à l'envers
Mais comment cette lamentable histoire s'est-elle donc terminée?

Tunisiano :
Puis nous sommes traités de raciste, salis dans le JT
Ils parlent même d'antisémitisme, juste histoire d'en rajouter
Là, les médias rentrent en piste, nous attaquent, nous flattent
Ils insistent parfois afin de mieux nous abattre
Nous sommes forcés de nous défendre pour ne pas finir à l'abattoir
De répondre à ces accusations qui sont diffamatoires
Va savoir à quoi cet acharnement est dû
Ca ne serait pas la même histoire sans autant de disques vendus
Tant de tracas, tant de comparutions,
Tant de frais d'avocat, tant de juges d'instruction
Forcés d'annuler la tournée, squatter le banc des accusés
Coupables de penser ou d'être un groupe à succès,
C'est vrai, nos mots sont durs mais en rien illégaux
Vous, vous les qualifiés d'impurs car il ne flattent pas votre égo
C'est juste un cri de colère d'un jeune au bout du rouleau
Qui en veut à la terre entière car il est mal dans sa peau
Au lieu de changer de vocabulaire, il le dit avec ses mots
Au lieu d'aller foutre la demer, il préfère prendre un stylo
Il est choquant mais, il n'a d'autre solution
Il emploie des mots violents afin d'attirer l'attention
Monsieur le ministre, oui, nos paroles vous déplaisent,
Mais que dire de celles de la marseillaise
En désaccord avec la jeunesse que vous préférez faire taire
Je peux comprendre que la vôtre est sûrement identaire.

REFRAIN :
La France est une farce et on s'est fait trahir
Tu sais, ils ont tenté de nous salir,
Oui moi j'ai parlé de garce notamment de la France
Ils m'interdisent de dire en face, mais t'inquiètes je le pense
Accusé d'inciter à prendre les armes,
Mais ce texte n'était qu'un signal d'alarme,
Messieurs, comprenez le sens de notre discours,
Ne pas confondre un appel au meurtre et un appel au secours


(Extrait d'un concert des sniper ) :
"On est ni antisémites, ni racistes, ou ni anti-blanc et tout, on dénonce juste un système un point c'est tout. Nous dans nos têtes c'est quoi, c'est noir, blanc ou jaune, maintenant y'a des cons partout, l'essentiel c'est qu'on voit que vous êtes là et que vous êtes OP"

REFRAIN :
La France est une farce et on s'est fait trahir
Tu sais, ils ont tenté de nous salir,
Qui moi j'ai parlé de garce notamment de la France
Ils m'interdisent de dire en face, mais t'inquiètes je le pense
Accusé d'inciter à prendre les armes,
Mais ce texte n'était qu'un signal d'alarme,
Messieurs, comprenez le sens de notre discours,
Ne pas confondre un appel au meurtre et un appel au secours
# Posté le jeudi 15 juin 2006 15:46

Interview S.N.I.P.E.R

Interview S.N.I.P.E.R
Sniper est un groupe composé de quatre personnes, pouvez-vous vous présenter ?

Black Renega : Moi, c'est Blacko, la petite touche ragga du
groupe. J'ai commencé à rapper, il y a super longtemps, j'avais douze piges.
J'ai fait pas mal de groupes et puis il y a eu la rencontre avec ces messieurs.

Aketo : Aketo, je suis un des trois rappeurs du groupe. Avant
Sniper, j'ai eu un peu le même parcours que Blacko. J'ai fait différents
groupes, différentes formations.

El Tunisiano : Moi, c'est Tunisiano, rappeur du groupe. Avant, j'étais
dans M Group, ça a été commercialisé avec un LP qui est sorti et qui
s'appelait "Tu Disais Quoi". Après M Group, il y a eu Sniper.

DJ Boudj : Boudj, originaire de Saint-Denis. Je connaissais Aketo
depuis longtemps, on est des amis d'enfance. Aketo connaissait Tunisiano et
Blacko, ça nous a tous rapprochés et on travaille ensemble depuis 98.



Sniper s'est formé en 1997. Comment cela s'est-il passé et d'où vient
le nom du groupe ?

Black Renega : Juste avant que Sniper soit monté, il y avait un
groupe qui s'appelait Personnalité Suspecte. Aketo faisait partie d'un autre
groupe : Elément Perturbateur. En fait, on faisait un collectif tous ensemble.
Desh, le gars qui nous produit maintenant, a envoyé Personnalité Suspecte,
c'est à dire Tunisiano et moi à La Rochelle, aux Francofolies. Aketo est venu,
il est monté sur scène avec nous et depuis, on est resté à trois. Le groupe
s'est monté ce jour là.

Aketo : Personnalité Suspecte, nous, on l'abrégeait souvent en
disant, "Persni". Et puis à un moment, on a capté qu'à l'envers ça
faisait "Sniper". Donc, voilà, on est resté sur ça.



Votre nouvel album est dans les bacs depuis le 20 mai. Il s'appelle "Gravé Dans
La Roche". C'est aussi le titre de l'un des morceaux. Pourquoi avez-vous
choisi ce titre ?

Black Renega : C'est à double sens, même triple sens d'ailleurs.
Le premier sens du truc, c'est qu'on espérait sortir cet album et qu'il reste là,
qu'il marque le coup. "Gravé Dans La Roche" c'est aussi parce que nos
états d'esprits respectifs n'ont pas changés par rapport au début. Enfin, la
troisième raison, c'est que, que ça marche ou pas, on sera gravé dans la
roche. Tu vois, quand tu meurs, on te grave dans la pierre.



Quels sont les gens qui ont travaillés avec vous sur ce deuxième album ?

DJ Boudj : Déjà, du premier album, il y a Kilomaitre qui a bossé
avec nous et qui nous a fait des prod. Il y a Yvan, un suisse, Madizm de IV My
People, Niroshima. Il y a Jo le Balafré et Elio, il y a Elkalife et il y a
Blacko qui a fait trois prod.

Black Renega : Sinon, on a travaillé avec beaucoup de musiciens
qui sont intervenus sur différents morceaux.

Aketo : Il y a des cordes, des pianos...

Black Renega : Sur mon morceau reggae (NDLR : "Trop
Vite"), il y a des cuivres, un clavier un bassiste, un batteur.



Comment
s'est déroulée la conception de l'album ?

Black Renega : Dans le speed, nous, on travaille beaucoup dans
l'urgence. On est rentré en studio en février et on en est ressorti à la
mi-avril.

Aketo : En fait, le travail d'écriture a commencé avant de
rentrer en studio vers décembre. Avant de rentrer en studio on avait déjà une
grosse ligne de ce que l'on allait faire.



Cet album évoque des thèmes graves. L'écriture des textes a-t-elle été
difficile ? Comment avez-vous travaillé cela ?

Aketo : On s'est pas mal pris la tête. C'est pour cela que l'on
s'y est pris avant de rentrer en studio. On voulait aborder de gros thèmes, ds
gros sujets, donc on a bien pris le temps de le préparer.

Black Renega : Chacun écrit ses trucs mais en concertation avec
les autres. Quand quelqu'un écrit quelque chose, il va le rapper à l'autre et
l'autre lui donne son avis, s'il trouve ça bien ou pas bien. On avance comme ça,
toujours en se concertant.



Une fois que vous avez eu les textes, vous vous êtes donc ensuite occupés de la
musique...

Aketo : Non, ça dépend des morceaux. Les morceaux à thème,
comme "Visions Chaotiques", on a bien pris le temps d'écrire. Mais,
sinon, il y a des morceaux où l'on a eu la musique avant et où l'on s'est
adapté, où l'on a écrit après. Il n'y a pas de formule précise. Ca peut
arriver qu'on ait les paroles, que l'on s'adapte aux sons et inversement.

DJ Boudj : Pour les morceaux plus réfléchis, comme le texte était
déjà écrit, on a fait des essais dessus par rapport aux sons pour voir ce que
ça donnait. Il y a eu du travail en amont depuis fin novembre, début décembre.
Le vrai travail s'est vraiment effectué depuis février où là on a gardé les
titres définitifs. On a été obligé d'en refaire certains, parfois deux fois
même. On est bien resté enfermé exprès de février jusqu'à mi-avril.



Comment le définissez-vous ce deuxième album par rapport au premier
"Du Rire Aux Larmes" ? Il semble qu'il y ait plus de larmes que de
rires ...

Aketo : Ca reste dans la continuité sauf que l'on a plus d'expérience
qu'au premier. On sait plus comment s'y prendre en studio.

El Tunisiano : Moi je trouve qu'il est plus mature.

Black Renega : Oui, plus mature, même dans les choix musicaux. Il
y a une évolution, on a essayé de faire mieux tout simplement.

Aketo : Il y a un peu moins d'humour que dans le premier. On ne
voulait par faire "Du Rire Aux Larmes Bis". On ne voulait pas revenir
avec la même formule. Et puis, s'il est plus grave, c'est aussi parce qu'il y a
plein d'événements qui se sont passés, que ce soit dans le monde ou dans nos
vies. C'est peut-être les raisons pour lesquelles cet album est un peu plus
grave.



Justement,
cet album contient, entre autres, un long morceau de sept minutes, "Visions
Chaotiques"...

Aketo : Ce morceau est une sorte d'état des lieux, c'est par
rapport à ce qui s'est passé pour l'Irak avec la guerre, c'est aussi par
rapport aux attentats qui se sont passés, il y a deux ans, le 11 septembre. Ce
sont tous ces événements qui se sont déroulés un peu partout dans le monde
qui nous inspirent.



A ce propos, dans le morceau "Jeteur de Pierres", vous évoquez
la situation au Proche Orient. Quelle est votre démarche en faisant ce titre ?

Aketo : Déjà, ne pas avoir eu peur d'en parler. J'ai rarement
entendu ouvertement parler de ce thème là, que ce soit dans le rap ou même
dans la musique en général. Nous, on n'a pas eu peur de l'aborder



El Tunisiano : On n'a pas essayé de prendre partie ni pour l'un,
ni pour l'autre, même s'il y a un petit penchant par rapport à ce qui se passe
pour les Palestiniens. Nous, dans ce morceau, on dit ouvertement que l'on est
contre la politique de Sharon, mais on est aussi contre toute sorte d'extrémisme
quel qu'il soit.

Aketo : On dit bien qu'il y a des extrêmes dans les deux camps.

Dj Boudj : Ce n'est pas une prise de position politique, c'est une
prise de position humanitaire par rapport à ce qui se passe. Les deux peuples
sont déchirés. Maintenant, malheureusement, de notre côté, on voit juste des
enfants tués par des chars israéliens et un peu moins de kamikazes qui sautent
à côté de bus, c'est ce qui fait un peu la prise de position. Mais, on dit
bien que des deux côtés, ils pensent haine pour haine et qu'ils ne veulent pas
faire avancer le processus de paix qu'Itzac Rabin avait commencé à instaurer.
On trouve ça dommage.
# Posté le jeudi 15 juin 2006 15:40

S.S . N.N . IPER !!!!!!

S.S . N.N . IPER !!!!!!
1er article

Le procureur du tribunal correctionnel de Rouen a demandé mercredi la relaxe des rappeurs du groupe parisien Sniper.Coup de théâtre au tribunal correctionnel de Rouen mercredi, dans l'affaire qui oppose le groupe Sniper aux pouvoirs publics. Le procureur a demandé la relaxe des rappeurs. Poursuivi, sur ordre de Dominique de Villepin, ministre de l'Intérieur, pour incitation "à blesser et tuer les fonctionnaires de police et représentants de l'Etat" lors d'un concert en avril 2004 à Rouen, les rappeurs encouraient jusqu'à 45.000 euros d'amende.

La plainte concerne les paroles du titre "La France" et deux passages en particulier : "On n'est pas dupe, en plus on est tous chauds. Pour mission exterminer les ministres et les fachos" et "Frère je lance un appel, on est là pour tout niquer, leur laisser des traces et des séquelles avant de crever

2eme article

Le procureur a demandé la relaxe des rappeurs du groupe Sniper poursuivis devant le tribunal correctionnel de Rouen pour avoir "incité à blesser et tuer les fonctionnaires de police et représentants de l'Etat".


"Du rire aux larmes", le premier album de Sniper

Le procureur a demandé mercredi 25 mai la relaxe des rappeurs du groupe Sniper poursuivis devant le tribunal correctionnel de Rouen pour avoir "incité à blesser et tuer les fonctionnaires de police et représentants de l'Etat" lors d'un concert à Rouen en avril 2004.
Le jugement a été mis en délibéré au 15 juin.
Les 4 rappeurs comparaissaient après une plainte du ministre de l'Intérieur Dominique de Villepin, mettant en cause des paroles de leur chanson "La France", vendue en CD depuis 1999 à près de 250.000 exemplaires.
Ils encourent des peines allant jusque à cinq ans de prison et 45.000 euros d'amende.


3eme article


vendredi 03 décembre 2004, 22h44 - AFP] Les quatre membres du groupe de rap Sniper ont été mis en examen à Rouen pour des paroles injurieuses à l'égard des policiers et menaçantes pour les ministres dans un texte chanté lors d'un concert dans cette ville, a-t-on appris vendredi auprès de leur avocat.
La mise en examen a été prononcée en début de semaine par une juge d'instruction rouennaise pour injure à la police nationale et provocation à des atteintes à la vie ou à l'intégrité physique de ministres, a précisé Me Dominique Tricaud dans un entretien téléphonique avec l'AFP.

El Tunisiano, Aketo, Black Renega et DJ Boudj sont convoqués lundi à Rouen dans le bureau de la juge d'instruction en charge du dossier, a encore dit Me Tricaud, qui a exprimé "sa grave préoccupation face à la nouvelle atteinte à sa liberté d'expression dont (...) est victime" Sniper.

Selon l'avocat, la mise en examen vise notamment deux passages de la chanson "La France", chantée le 28 avril 2004 au Zenith de Rouen : "On n'est pas dupe, en plus on est tous chauds. Pour mission exterminer les ministres et les fachos" et "Frère je lance un appel, on est là pour tout niquer, leur laisser des traces et des séquelles avant de crever".

Cette chanson évoque aussi "des rondes de flics toujours là pour nous pourrir la vie", des "bavures classées en simple faits divers" et un "contrôle qui part en couilles".

La procédure fait suite à un signalement fait le 3 juin par le préfet de Haute-Normandie au ministère de l'Intérieur, lequel avait demandé au haut fonctionnaire de porter plainte, ce qui fut fait auprès du procureur le 27 juillet. Une information judiciaire avait alors été ouverte.

En novembre 2003, le ministre de l'Intérieur de l'époque, Nicolas Sarkozy, avait menacé de déposer "plainte contre des textes qui sont racistes et antisémites", s'en prenant notamment à Sniper. Le groupe, originaire du Val-d'Oise, avait menacé le ministre d'une procédure contre ces déclarations jugées "populistes et diffamatoires".

Les groupes de rap s'attirent régulièrement l'ire des syndicats de police qui demandent régulièrement au ministère d'engager des poursuites.

Ce fut le cas de Ministère Amer il y a quelques années, avec sa chanson "Sacrifice de poulets", ou en 1996 de NTM qui avait fait scandale en demandant au public de lever le majeur et de crier "Nique la police". En 1997, les syndicats s'étaient indignés quand le groupe 2 Bal 2 Neg avait fait scander "Police-assassins".

Toutefois, le 12 novembre, la procureure a implicitement requis la relaxe d'Hamé, 29 ans, membre d'un autre groupe de rap à succès, "La Rumeur", dans un procès en correctionnelle consécutif à une plainte du ministère de l'Intérieur.

Extrait : La france

Jusqu'à Saint-Denis, on est tous solidaire
Garges Sarcelles aussi, on est tous solidaire
On n'est pas prêt d'se taire, lève ton doigt en l'air, l'Etat nique sa mère
Dans toutes les cités, on est tous solidaire
Quand ça part en couille, on est tous solidaire
Négros et bougnouilles, on est tous solidaire
On n'est pas prêt d'se taire, lève ton doigt en l'air, l'Etat nique sa mère
# Posté le jeudi 15 juin 2006 15:29

S.N.I.P.E.R

S.N.I.P.E.R
les Sniper !!! (DJ BOUDJ ne fait plus partie du groupe)

skyblogs sur les S.N.I.P.E.R:


ET UNE PURE VIDEO FREESTYLE SNIPER SUR SKYROCK !!

# Posté le jeudi 15 juin 2006 15:19
Modifié le jeudi 15 juin 2006 16:00